Plaisir des vieux vins, dégustation prestige Orléans, vins naturels, économie du vin.
20 juillet 2008
Echezeaux 2005, Domaine de la Romanée Conti
Grande bouteille, digeste, subtile, une bouteille que l'on ne regrette pas d'ouvrir afin d'attendre les autres terroirs 10 ans.
19 juillet 2008
Commentaires repas dégustation
Enivrement, exaltation, détente pour une soirée dégustation exceptionnelle.
Une série sublime de vins tous servis à table avec des mets simples : langoustines grillées au beurre de curry, jambon persillé et côte de bœuf au feu de bois.
Deux champagnes d’introduction, un Brut Ruinart très apéritif mais un peu dosé et un Avize 1976 de Fallet Prevostat sur des notes oxydatives nobles, avec une fraîcheur encore présente.
Les 2 blancs qui suivent s’opposent : le Chablis Grand Valmur 1990 de chez Raveneau affiche une fraîcheur étonnante pour le millésime, superbe bouteille. Quant au Pape Clément 1992 avec des notes encore très vanilles affiche une bouche d’une grande matière, il déroute mais retient l’attention.
Les 3 rouges qui vont suivre sont des Bourgognes 2005 accompagnés par le jambon :
Le Chassagne Montrachet 2005 de chez Ramonet est un grand générique dans une petite appellation avec des notes de roses poivrées.
L’Echezeaux 2005 de chez Confuron-Gindre est plus stricte avec une certaine rigidité, une bouteille à découvrir dans 15 ans.
L’Echezeaux 2005 du Domaine de La Romanée Conti surprend par sa subtilité, une bombe de sensualité, étonnante pour un millésime si riche, un vin génial.
La côte de Bœuf sera accompagnée de trois Bordeaux :
Un Château Lafite 1999, fin et délicieux à boire en ce moment.
Un Château Carbonnieux 1975, un peu fatigué.
Un Château Brane Cantenac 1949 avec des notes de morilles fraîches et de cuir, un flacon collection qui mérite une belle note.
Le dessert va être escorté par un grand Sauternes, le Château La Tour Blanche 2001 et 1947 :
Le 2001 est exceptionnel avec son nez d’agrumes confits et de tarte au citron et son acidité tranchante.
Le 1947 lui donne la réponse avec son nez de caramel au lait, ils rivalisent de fraîcheur.
Enfin pour finir, Vouvray l’emporte-t-il contre Sauternes ? Pourquoi vouloir comparer des vins incomparables ? Pour le plaisir de boire un Huet, Haut Lieu 1947 et finir en apothéose.
07 juillet 2008
Le mois de juin
Une série de trois vins blancs délicieux: L'Anjou, les Fourchades 2001 de Marc Angeli offre un petit nez mais une très grande matière en bouche avec de l'équilibre.
Le Haut Lieu 1ère Trie 1990 de chez Huet est un atypique avec une robe de 59, un nez de 47 et une fraîcheur de 90, qu'il est. A boire, car son évolution me semble néanmoins prononcée.
Enfin, le Chablis Rosette 2004 d'Alice et Olivier de Moor affiche une nez crémeux et grillé digne des grands chablis. Une très belle réussite.