14 janvier 2019

Lucy Margaux

Vin nature d'Australie, 50 % pinot gris et 50 % pinot noir. Vin que je décapsule !!! Un jus étonnant pour un vin d'une mâche et d'une « buvabilité » remarquable. décoiffant, totalement nature, bourré de défaut de vinification et pourtant c'est bon 




01 janvier 2019

Repas de réveillon



Homard et le mont demi sec 2008 de la maison Huet: le nez du vin est totalement marin avec un nez qui rappelle le homard et la truffe blanche. La bouche est un peu trop sucrée pour offrir un accord parfait, c'est toutefois très bon.

Je découvre pour la première fois le négociant Dominique Laurent, probablement sur un terroir exceptionnel. Le vin est excellent : rose épicée, cassis, épices...

29 décembre 2018

Nuits 1er Cru VV 2008, Prieure Roch

Un bouchon de Clos des Corvées 2008 !!!
C'est totalement le style du domaine, éthéré, évanescent, rose fanée et épicée, digeste
...
Enfin du très grand

Prieure Roch



Si il y a des bouteilles qui me procurent toujours beaucoup d'émotion c'est bien celles de cette merveilleuse propriété bourguignonne.
# Vibrantes émotions sur les Suchots 1995 ou 1996 avec des notes de roses piquantes.
# Le monopole Clos Goillote digne des grands crus de ce secteur.
# le Clos des corvées, un NSG 1er cru qui atteint des sommets
# finalement des grands crus, Clos Vougeot ou clos de Beze qui ne creusent pas tellement l'écart
# des cuvée étonnantes, pure suchots 2000 acheter aux Caves Auge

...
Quelle tristesse de voir une trop grande partie de la production partir à l'export et des prix qui explosent ... car j'adore

Romanée Saint Vivant, DRC, 2005


Une bouteille partagée quelques jours après Noël avec mon papa. Elle est subtile car c'est plus un vin d'esprit que de corps. Le nez est assez évanescent sur la pivoine, les fruits rouges et des épices. Le nez reste toutefois assez peu ouvert. Le bouche est sensuelle, délicate, douce ; on aime boire ce flacon même si je trouve qu'il pourrait montrer plus d'énergie.

24 décembre 2018

Philippe Foreau, moelleux reserve 1976


Le millésime 1976 après un château d’Yquem 1988, Philippe Foreau parle de ce 1976

Fin d’année, de très grands flacon



Le mois de décembre aura été extrêmement riche en dégustation. Il est temps d’ouvrir Les merveilleux flacons du Domaine de la Romanée Conti. 

La Tâche 2004, DRC : un millésime qui commence à évoluer légèrement sur des notes tertiaires, avec de la rose, du sel. C’est dense et totalement sensuelle.

La Tâche 2005, DRC : une petite folie, le vin est dense, la matière est complète. Le vin est d’une grande jeunesse sur des notes de fruits rouges, rose acidulée. Très grand.

Richebourg 2007, DRC : millésime plus subtil, il faut aller chercher le vin. Les équilibres sont toutefois merveilleux dans une thématique moins ouverte au nez.

Grand Echezeaux 2006, DRC : climat souvent bien difficile à comprendre. Plus tellurique, sur le cuir, les épices. Il faut l’attendre 

Un château Latour 1983 : très très grand car il camphre, de la truffe noire ...








09 mars 2014

Quelques grandes bouteilles bues entre janvier et mars 2014

J'ai eu un véritable coup de cœur pour le nez du Vosne Romanée 1er Cru les Suchots 2008 du Domaine Confuron Cotetidot. Il exhale de magnifiques senteurs florales, de roses, de fruits des bois et d'épices. En bouche, c'est un poil dur et c'est pas d'une grande matière mais j'apprécie le naturel et le côté digeste. En résumé, un Vosne comme je les aime, aérien.

Toujours à Vosne avec le village du Domaine Mugneret Gibourg en 2009. Une cuvée réussie sur les fruits rouges, la groseille notamment. Une cuvée qui se déguste avec un grand plaisir avec un bon niveau de fraîcheur.

Ne pouvant plus obtenir les cuvées des frères Foucault, j'ai acheté quelques bouteilles de Poyeux d'Antoine Sanzay dans le millesime 2011. Je peux vous dire que c'est très réussi, les tanins sont veloutés, la bouche élégante, c'est soyeux et en même temps très naturel. Il faut noter que c'est dans un style tout de même différent du Clos Rougeard.

Autre coup de cœur pour la cuvée des millénaires 1995 de Charles Heidsieck, j'adore son nez de pain brioché, de beurre, de noisettes grillées et pralin. La bouche est éblouissante, son seul défaut est probablement un dosage un peu élevé (j'aimerais goûter cette matière sublime avec zéro dosage).



2 cuvées de 2011

La cuvée Syrah 2011 d'Hervé Souhaut fait toujours parti de mes coups de cœur. J'adore sa fraîcheur épicée et son côté digeste.

La cuvée Pithos Rosso 2011, de l'Azienda Cos est solaire et en même temps très frais avec des notes de fruits rouges, cassis, framboises. En bouche c'est bien rond avec une acidité qui me fait penser à un pinot noir.

02 mars 2014

Jacquesson et Dancer

Beaujolais 2012 Yvon Metras

La robe est très claire, trouble. Au nez, c'est jolie très nature par contre je suis déçu par la bouche, très acide et mal équilibrée.

17 décembre 2013

Racines

La cuvée de Philippe Livera 2008 est moyenne, même si c'est la cuvée de "plaine", on s'attend à avoir du fruit net et frais, hors le nez n'est pas très net, je suis déçu.

Racine de Claude Courtois est une très belle cuvée, j'aime bien car le sauvignon est bien travaillé, c'est surtout la longueur en bouche qui me plait.

16 décembre 2013

Trevallon / Foreau

Après la très belle dégustation des Trevallon 2000 et 2001 au restaurant du chef Hervé Lusseau, le dîner de samedi soir est un superbe moment. Nous dégustons le millésime 2003, d'une très belle densité, aux senteurs de garrigues, de cuir, de fumé et de réglisses, en évitant le côté trop confituré du millésime.

Le Foreau 2002 demi-sec est superbe sur le ris de veau, il offre des senteurs truffés, de cire et de fruits jaunes. L'accord avec le plat est très réussi.

02 décembre 2013

Dégustations d'automne.

Le temps m'a manqué cruellement et mes commentaires depuis quelques mois sont peu nombreux, toutefois quelques bouteilles ont été merveilleuses et elles méritent quelques lignes.

Commençons par la Provence, avec 2 millésimes du Domaine Tempier :
Le millésime 2007 sur la cuvée Cabassaou est splendide sur des notes exceptionnelles de poivres noirs avec des touches florales. J'adore son équilibre tout en fraîcheur.
La cuvée Migoua 2007 est également une belle rencontre. Elle sent l'olive noire, des notes de cuir et de réglisse mentholé. C'est surtout très long en bouche, plus fin et délicat que Cabassaou à ce stade (dans 10/15 ans, l'ordre de préférence s'inversera probablement).

J'ai également adoré le millésime 2007 du domaine Trevallon. Il y a tout dans ce vin, la maturité du raisin, la fraîcheur et un élevage équilibré. J'ai quelques magnums qui seront à mon avis exceptionnel dans 10 ans.

Je continue sur le millésime 2007 avec la Côte Rôtie, Coteau de bassenon de JM Stephan. J'ai tout simplement pris un pied fou avec cet assemblage de syrah et viognier (10 %) ; c'est puissant mais en même temps très frais, équilibré et épicé (poivres très nobles). Je recommande pour l'harmonie totale de cette cuvée, en plus j'adore l'étiquette qui me fait penser aux magnifiques toiles d'Olivier Debré.

Je passe au millésime 2008 avec le CDP, réserve des célestins de chez Henri Bonneau. C'est pas un grand millésime et pourtant cette cuvée est très réussie. La grenache est à son firmament avec des notes d'agrumes confits, de figues, de kirsch et de fruits noirs. Finalement dans un millésime plus frais, je trouve cette cuvée à mon goût.

Le Meursault 1er cru les genevrières des Comtes Lafon 2008 est à mon sens, le Meursault à son top niveau. C'est évidement jeune mais la cuvée présente toutes les qualités d'un grand bourgogne.

Une autre bouteille exceptionnelle est l'Alsace riesling brand 1999 du Domaine Zind Humbrecht, totalement minéral dans son évolution. Ma cave dispose d'une quantité très réduite de vieux millésimes de cette région, c'est un tort quand on goûte un tel flacon.

Pour finir, mes grandes émotions vont aller du côté de la Champagne. La cuvée Dom Perignon Œnothèque 1996 à tout pour me réjouir : des notes de pralins, de brioche dorée et d'agrumes confits avec une bouche dense et énergique. C'est la seule et unique bouteille de ma cave, quel chagrin.
J'aime faire vieillir mes cuvées plus "simples" de Champagne et c'est parfois de très belles bouteilles, étonnantes. Au mois, d'octobre, je me suis lancé dans un peu de tri dans la cave et j'ai sorti 2 pépites : une cuvée Nicole Moncuit 1995 aux notes crayeuses et minérales et un brut réserve (mis en cave en 1996) du Domaine Charles Heidsieck dans une forme olympique, toutes les 2.

28 novembre 2013

Domaine Richaud 2012

Un vin avec une extraction élevée, des notes de fruits bien mûrs, figues rôties, prune. Il est intéressant de noté que derrière cette puissance, le vin s'affiche dans une belle fraîcheur. L'équilibre en bouche est joli, un vin finalement gourmand.

26 novembre 2013

Dégustation

3 vins pour fêter en toute simplicité mon anniversaire.

Le champagne d'Egly Ouriet me régale toujours. Cette cuvée avec 72 mois de vieillissement offre une superbe complexité aromatique sans aucune trace d'oxydation.

Le Puligny Montrachet 2007, 1er cru Champ Canet du domaine JM Boillot est une déception. Son nez est joli, grillé avec des notes beurrées et de fleurs blanches. Par contre, il est mou sans longueur en bouche. La trame minérale est totalement absente et c'est l'alcool qui ressort.

Le Gattinera 2004 du Domaine Antoniolo sur la cuvée Vigneto Castelle s'affiche fermement et classiquement. C'est acide, tendu mais aussi très riche et complexe. C'est tout simplement très bon avec un potentiel réel à 10 ans.

24 novembre 2013

Dégustation

Le Vosne Romanée les réas 2007 est une cuvée bien réalisée pour un village 2007. Seul son prix exagéré m'amène à critiquer ce flacon qui a pourtant beaucoup de qualité dont ce côté frais et digeste. Il faudrait pas dépasser 40 euros.

Le Chassagne 2011 de chez Ramonet est très bon sur son fruit gourmand, je recommande beaucoup les rouges du domaine.

Nous nous régalons enfin sur un magnifique Mouton Rothschild 2001. Le vin est délicieux, voluptueux, une bouche fondue. J'adore le millésime 2001 et cela se confirme avec ce 1er cru au top.

16 août 2013

DRC, un investissement très rentable

Incontestablement, les 6 crus du DRC surpassent l'indice général liv-ex 50 de presque 100 BP, malgré une stabilité relative depuis décembre 2011.