Quelle bonne idée !29 juin 2009
Buvez votre ISF
Quelle bonne idée !28 juin 2009
Les ventes aux enchères
27 juin 2009
Loire rouge

21 juin 2009
Domaine Cécile Tremblay

Vosne-Romanée VV : élégant, fin, très typé.
Chambolle Musigny, 1er Cru, Les Feusselottes : finesse, fraîcheur, épices
Echezeaux, "Du Dessus" : plus fermé, mais d'un grand potentiel
Chapelle Chambertin : ronce, rose, superbe nez à ce jour. Bouche plus ferme à attendre.
31 mai 2009
Commentaires de dégustation
Musigny , Comte de Vogué, 1989 : La robe est beaucoup plus noire. A l'ouverture, le vin est fermé avec un nez réduit. Nous le passons en carafe pendant 1 heure. Le vin se retrouve alors transformé et beaucoup plus ouvert.
s 1937 : Une bouteille mytique et c'est le cas ce soir. Toute la magie des grands liquoreux : son nez mêle les épices, la canelle, le boisé et des notes de thé vert. La bouche est très fraîche, groseille, pruneau et d'une belle longueur.
Billecart 1964 est mort, cela arrive !
Gueule de bois chez les vignerons

25 mai 2009
Prochain repas dégustation à Orléans
- Château Cos d'Estournel 1921
A boire
24 mai 2009
Vin à Vouvray
A table, avec une belle viande de boeuf :
13 avril 2009
Benjamin Wallace relate le scandale d'une vente aux enchères d'une bouteille de vin dont l'authenticité est mise en doute .Un cru dont on entendra sans doute beaucoup parler, mais qu'on ne risque pas de goûter !
In 1985, at a heated auction by Christie’s of London, a 1787 Chateau Lafite Bordeaux—unearthed in a Paris cellar and supposedly owned by Thomas Jefferson—went for $156,000 to a member of the Forbes family. The discoverer of the bottle was Hardy Rodenstock, a pop-band manager turned wine collector with a knack for finding extremely old and exquisite wines. But rumors about the bottle soon arose. Why wouldn’t Rodenstock reveal the exact location where it had been found? Was it part of a smuggled Nazi hoard? Or did his reticence conceal an even darker secret? Pursuing the story from London to Zurich to Munich and beyond, Benjamin Wallace offers a mesmerizing history of wine and of Jefferson’s wine-soaked days in France. Suspenseful, witty, and thrillingly strange, this is the vintage tale of what could be the most elaborate con since the Hitler diaries."
Artcurial


La galerie Artcurial présente jusqu'à la fin mois une exposition de pièces éditées à quelques exemplaires, dessinées par Matali Crasset et soufflées à la bouche en république Tchèque. Le vin a été l'inspirateur de ces créations conçues d'après l'archétype de la bouteille. Tantôt poétiques, tantôt humoristiques, ces objets quittent le statut de simples contenants pour être à l'image du vin, expansifs et bavards. Superbe !06 avril 2009
Philippe Foreau, Domaine du clos Naudin
Sec 1996 : truffe blanche, safran, agrumes, un chenin complexe à servir avec des Saint Jacques au beurre de safran.
Demi-sec 2007 : très agrumes le vin se referme, une sole à l'orange. Le vin est à redécouvrir dans 10 ans.
Demi-sec 1995 : le vouvray typique à boire en ce moment. Classique, sans défaut avec un équilibre général. Un beau foie de veau sera l'accord idéal
Demi-sec 1996 : une grande bouteille, safran, épices. Le vin idéal du homard.
05 avril 2009
Chez josé
ime. J'adore les vieux champagnes.
che équilibrée fine.29 mars 2009
Dégustation à la maison
Anjou, Vignes des Blanderies 1999, Marc Angeli : parfois oxydée et d'évolution douteuse, cette bouteille est étonnante, complexe avec un nez exotique et une certaine amertume en bouche que l'on retrouve dans les grands Savennières.
Charmes-Chambertin, Dugat 1999 : vin dégusté à l'aveugle, floral, frais et complexe.
Gruaud Larose 1989 : un bordeaux classique et très réussi.
L'intru, Beaune Grèves 1990 1er Cru, Tollot Beaut : représentatif d'un millésime chaud, le vin a conservé une belle tenue.
02 mars 2009
Millésime 1999
Quelques très belles bouteilles de Bourgogne sur le millésime 1999:
Clos des Lambrays : fin, très agréable aujourd'hui.
Volnay, Clos des Chênes, Michel Lafarge : fermé et un peu austère. Le vin n'est pas encore épanoui, il me fait penser aux vins de la famille de Montille qui doivent être attendus 20 ans dans les grands millésimes.
Bonnes Mares, Potel : un vin bien élevé, rond et ouvert. Une bonne surprise.
Bonnes Mares, Pierre Bertheau : un domaine peu connu et pourtant. Sur ce climat, le vin est d'un grand naturel, complet.
13 janvier 2009
Quelques dégustations
12 janvier 2009
Grand repas à Orléans
Un reveillon décalé, une très grande soirée.
Comme d'habitude, 2 bouteilles de Champagne l'une "jeune", l'autre "évoluée".
- Le millésime 1996 du vigneron Egly Ouriet (65 Euros) est tout simplement génial : acidité, épices, légère oxydation (noisettes, noix) qui amplifie la longueur en bouche.
- Krug 1964 (prix d'achat aux enchères : 362 Euros) : le champagne est vraiement devenu vin, dans le verre les bulles ont disparu pour revenir dans la bouche. Une couleur ambrée. Au nez, le vin est d'une grande fraîcheur avec des agrumes confits, des notes de tabac, de pommes cuites et de pralin. Tout simplement grandiose.

Col d'orcia Montalcino Pascena
04 janvier 2009
Livres lus
"Une promesse de Vin" de Georges Bardwil - Edition Minerva 2007Un voyage au pays de la vigne et du vin à travers le visage de vignerons passionnés et passionnant (Sylvain Fadat, Thierry Allemand, Anselme Selosse, François Mitjaville, Claude Papin , Noel Pinguet...). Le vin est traité comme un partage, un moment autour d'une table, les vignerons délivrent alors leurs histoires. Un livre coup de coeur.
"Vignerons rebelles" de Jean Claude Ray - Edition ElleboreEncore un livre qui nous fait voyager à travers des hommes et des femmes qui ont tourné le dos aux vins gonflés et standardisés. Une déception.

"Petit Lapaque des Vins de copains" Sebastien Lapaque
Si vous aimez la sélection des caves Augé ce livre est fait pour vous. Le livre n'est ni exhaustif, ni objectif. Certains diront même ses manques et ses partis pris. Toutefois, j'aime cette sélection de vins naturels : René jean Dard et François Ribo à Mercurol, Lenoir à Chinon, Valette à Chaintré, Courtois en Sologne, Puzelat à Cheverny, Pacalet à Beaune ou Prieure Roch à Vosne Romanée ...

"Vin bio mode d'emploi" de Jêrome Van Der Putt - Edition Jean Paul Rocher
La vérité du bio et de la bio-dynamie d'un point de vue technique, législatif, réglementaire. Très complet et surtout synthétique, il aborde tant le travail de la terre que le travaille de vinification. Un excellent guide.

"La mort du vin" de Raymond Dumay - Edition Poche
« Nous avons besoin du vin parce qu’il fertilise la plus féconde de nos zones d’ombre, la générosité. Il y a plein de zizanies autour de la pureté du vin et, en effet, à le regarder de près, le vin n’est pas plus pur que la vie. Mais, comme la vie, il est généreux jusqu’au délire. Des millions d’oeufs pour livrer une seule morue, des milliers de tonneaux de gros rouge pour un seul cru digne d’être nommé. Devant une telle prodigalité, la raison baisse les bras, mais l’amour ouvre les siens. Quand on n’aime pas trop, on n’aime pas assez"
12 novembre 2008
Bouteilles trouvées
Quelques bouteilles dégustées avec plaisir :le Morey Saint Denis VV 2003 de chez Lignier : vin sublime, dommage que cela soit la dernière bouteille.
Canon Fronsac, Paul Barre 2006: cuvée de merlot élégante et digeste.
Les Clos 1990, Domaine W. Fevre: évoluée avec un belle tenue, très typé chablis.
Bourgogne VV 2006, Domaine Olivier Guyot : Vin de fruit au plaisir immédiat.
Nuits Saint Georges, Clos des Corvées 1996, Domaine Prieure Roch : un vin qui communique une énergie sauvage dans la finesse, caressant, sensuel, d'une classe folle à boire en ce moment. Ce vin a toujours été l'un de mes coups de cœur et il le reste.
La fin d'une maison

un champagne, une cuvée Bollinger 1999, encore trop jeune mais déjà délicieux.
De grosses langoustines et un homard breton grillé au beurre, vont faire de superbes accords avec les trois blancs;
une cuvée pure sang 2002: un vin frais très agrumes mais décevant, probablement en fermeture.
une cuvée de Meursault Les Tillets 2006 de chez Roulot: une petite déception trop jeune.
un Meursault Charmes 2000 des Comtes Lafon: parfait expression du chardonnay minéral et à la fois grillé, végetal noble : pin, anis.
Trois rouges vont suivre avec un lapin aux oignons confits et aux frites. Un plat de famille un peu lourd mais historique du repas dominical. Les frites prennent le jus de cuisson, tout simplement délicieux.
Les accords ne sont pas parfaits mais tant pis nous profitons du plaisir du moment:
Un Grand Echezeaux 1996 du DRC et un clos Vougeot 1996 du Domaine Prieure Roch jouent dans l'univers du sensuel, finesse des textures, c'est très bon. Le Cheval Blanc 1983 rivalise mieux avec le plat, il accepte mieux le gras et la puissance de l'oignon, un très beau vin.
2 autres bouteilles ouvertes ce soir: un poyeux des frères Foucault 2002 et un Montros
e 1994.07 septembre 2008
Repas - Dégustation Vins à Orléans
TARIF : 520 Euros TTCDATE à déterminer COMPLET
10 personnes
Une dégustation comme on les aime, marquée par des flacons exceptionnels.
- Krug Collection 1981 en Magnum.
- Riesling, Clos Saint Hune, Trimbach 1983 et 1979.


- Pauillac, Château Latour 1947, une bouteille au niveau parfait et reconditionnée au Château en 1988.
- Domaine de La Romanée Conti, La Tâche 1989.
- Saint Emilion,Château Cheval Blanc 1982.
- Château-Chalon, Jean Macle 1983
- Barsac, Château Climens 1967
01 septembre 2008
Vacances 2008

Sancerre Vacheron 2006, fraîcheur et acidité combinée.
Château Tour Grise, Saumur 2002, une découverte au chenin frais et complexe.

Domaine Saint Nicolas, Les Clous 2006, une cuvée simple manquant de profondeur.
Domaine Jo Pithon, Les Blanches Bergères 2006, j'aime bien malgré le boisé et la malo.
20 juillet 2008
Echezeaux 2005, Domaine de la Romanée Conti
19 juillet 2008
Commentaires repas dégustation

Enivrement, exaltation, détente pour une soirée dégustation exceptionnelle.
Une série sublime de vins tous servis à table avec des mets simples : langoustines grillées au beurre de curry, jambon persillé et côte de bœuf au feu de bois.
Deux champagnes d’introduction, un Brut Ruinart très apéritif mais un peu dosé et un Avize 1976 de Fallet Prevostat sur des notes oxydatives nobles, avec une fraîcheur encore présente.
Les 2 blancs qui suivent s’opposent : le Chablis Grand Valmur 1990 de chez Raveneau affiche une fraîcheur étonnante pour le millésime, superbe bouteille. Quant au Pape Clément 1992 avec des notes encore très vanilles affiche une bouche d’une grande matière, il déroute mais retient l’attention.
Les 3 rouges qui vont suivre sont des Bourgognes 2005 accompagnés par le jambon :
Le Chassagne Montrachet 2005 de chez Ramonet est un grand générique dans une petite appellation avec des notes de roses poivrées.
L’Echezeaux 2005 de chez Confuron-Gindre est plus stricte avec une certaine rigidité, une bouteille à découvrir dans 15 ans.
L’Echezeaux 2005 du Domaine de La Romanée Conti surprend par sa subtilité, une bombe de sensualité, étonnante pour un millésime si riche, un vin génial.
La côte de Bœuf sera accompagnée de trois Bordeaux :
Un Château Lafite 1999, fin et délicieux à boire en ce moment.
Un Château Carbonnieux 1975, un peu fatigué.
Un Château Brane Cantenac 1949 avec des notes de morilles fraîches et de cuir, un flacon collection qui mérite une belle note.
Le dessert va être escorté par un grand Sauternes, le Château La Tour Blanche 2001 et 1947 :
Le 2001 est exceptionnel avec son nez d’agrumes confits et de tarte au citron et son acidité tranchante.
Le 1947 lui donne la réponse avec son nez de caramel au lait, ils rivalisent de fraîcheur.
Enfin pour finir, Vouvray l’emporte-t-il contre Sauternes ? Pourquoi vouloir comparer des vins incomparables ? Pour le plaisir de boire un Huet, Haut Lieu 1947 et finir en apothéose.
07 juillet 2008
Le mois de juin
Domaine Confuron-Gindre, Vosne-Romanée 1er Cru, Les Brulées 2005. Une découverte issue d'une lecture du magazine la Bourgogne Aujourd'hui lors d'un voyage en 2007 pour aller chercher l'allocation du Domaine de la Romanée Conti. Les vins m'avaient beaucoup enthousiasmé en dégustation au domaine, redécouvrir une cuvée aujourd'hui confirme mes bonnes impressions. Un superbe rapport Qualité/Prix.
Domaine V. Pinard, Sancerre, Charlouise 2000. Le vin a totalement absorbé son élevage et se révèle d'une grande finesse. A boire et c'est délicieux.
Jeff Carrel, Morillon blanc 2005, Vin de pays de l'Aude 100 % Chardonnay dans un style oxydatif. Déséquilibré, marqué par l'alcool et différentes notes chaudes (caramel, raisins secs...). Je n'aime pas !!!
Une série de trois vins blancs délicieux: L'Anjou, les Fourchades 2001 de Marc Angeli offre un petit nez mais une très grande matière en bouche avec de l'équilibre.Le Haut Lieu 1ère Trie 1990 de chez Huet est un atypique avec une robe de 59, un nez de 47 et une fraîcheur de 90, qu'il est. A boire, car son évolution me semble néanmoins prononcée.
Enfin, le Chablis Rosette 2004 d'Alice et Olivier de Moor affiche une nez crémeux et grillé digne des grands chablis. Une très belle réussite.
23 juin 2008
Prochain dîner le 12 septembre 2008 à Orléans
Il reste 2 places sur un total de 8
Tarifs : 370 Euros /pers
Les vins dégustés + repas
Champagne, Jacquesson 1996
Champagne, Krug 1988
Bourgogne Blanc, Bienvenue Batard Montrachet 2000, A. C. Leflaive
Bourgogne Blanc, Chevalier Montrachet 1990, Bouchard
Bourgogne Rouge, Vosne-Romanée, Les Beaumonts 1999, Leroy
Bourgogne Rouge, Grand Echezeaux 1990, Domaine de la Romanée Conti
Sauternes, Château Gilette 1967























